Ken Bruen - R&B Le gros coup

Publié le par Dollmeat

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Ken Bruen n'a pas qu'une seule série policière dans sa bibliographie. D'un côté, on trouve Jack Taylor, le dectective privé irlandais de Galway pour qui tout va souvent mal et de l'autre on trouve les deux flics londoniens R&B pour Robert and Brant. Plutôt machos, un brin ripoux et cyniques à souhait.

Le gros coup est donc la première aventure des flic R&B, à ce jour 5 opus sont sortis chez Gallimard.
Pour ma part, ce n'est pas la première enquête d'R&B que je lis, j'avais lu auparavent Vixen qui se situe plus loin dans la chronologie. C'était aussi mon premier Bruen et je me souviens de l'avoir beaucoup aimé.


Bref, revenons au commencement. Robert : le rythme et Brant : le blues. Un duo qui marche à merveille. Cependant, le duo se doute qu'ils risquent de passer à la trappe au prochain nettoyage du personnel, à moins qu'il ne réussisse un gros coup, celui qui va leur assurer la gloire médiatique. Ca tombe bien, deux affaires à résoudre pourraient bien constituer ce gros coup. L'une concerne le gang du « E » qui assassine et suspend des dealers aux lampadaires dans le quartier de Brixton, en laissant des messages tels que « E » comme exemple. L'autre concerne les meurtres en série des joueurs de l'équipe nationale de cricket par un type qui se fait appeler l'arbitre.

Ici, pas de préference au niveau de la narration, on passe du point de vue de tous les personnages, qu'il s'agisse des personnages éponymes ou de leur collègue féminine Falls ou de l'Arbitre ou d'un des membres du gang du E. Et même si les deux flics sont quand même des enfoirés (en passant Brant ressemble un peu au flic londonien brute ami avec Jack Taylor), on s'attache quand même à eux. Le sergent Brant est lui-même assez drôle quand il essaye de convertir l'inspecteur Robert à Ed McBain pour qui il voue une véritable adoration.

Au risque de me repéter encore une fois, Ken Bruen fait partie de mes auteurs de romans noir préférés. Tout comme j'ai aimé la série Jack Taylor pour son ambiance irlandaise et l'humour noir ambiant, j'ai aussi aimé Le gros coup pour les même raison à ceci près qu'il s'agit ici d'une ambiance londonienne. Même si Bruen ne quitte jamais vraiment l'Irlande car Brant est irlandais d'origine.

 

 

 

 

 



 

 

Publié dans Polars irlandais

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